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"TAKE IT AS IT COMES" EN COMMANDE DES MAINTENANT SUR TURBOROCK.COM
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Chroniques :
Rock & Folk n° 527 (juillet 2011)
Vincent Hanon
the Holy Curse se sépare. Aprés une derniére tournée ("Last call for drinks") et "Take it as it comes", le groupe jettera l'éponge aprés dix huit ans de rock en France et ailleurs. A prendre ou à laisser, la nouvelle est partie de Paris er a fait le tour de Detroit à Sydney, prouvant s'il en était encore besoin que tout le monde ne s'en fout pas. Inutile de prolonger les débats et encore moins les adieux, the Holy Curse choisit de ne pas en ajouter et joue la sortie élégante. De passage à Paris pour enregistrer aux Microbe Studios ce cinquième album (mais aussi le dernier Dimi Dero Inc), Rob Younger insuffle au groupe un son qui, loin de le faire sonner comme un ersatz de Radio Birdman, the New Christs ou Sonic's Rendezvous Band, le pousse d'abord à tenter de sonner comme lui-même, ajoutant ici et là ce qu'il faut, à savoir perspective à l'ensemble. Pas grand chose en fin de compte, mais l'essence de l'essentiel, soient les quatre ensemble ou un trio et une voix, avec cet accent évoquant Dominique des Dogs, pour six morceaux livrés sans esbroufe. Curieusement, ce sont sur les tempos les plus lents et lourds ("Johnny's Day" ou l'entêtant "Man with the heavy hand") avec pied de nez au groupe australien légendaire Died Pretty entre les deux, que les gars se laissent cette fois aller avec le plus de réussite. Solos punk acérés, rythmique bétonnée et chant enragé ("Bellbirds"), la formule a fait ses preuves et toujours autant de bien à entendre. La maturité sans doute, le bon moment pour mettre les bouts et arrêter les frais, il n'y a qu'à le prendre ainsi.  


Dig it! n° 52
the Holy Curse tire donc ses dernières cartouches avant le cessez-le-feu, une opération de la dernière chance intitulée "Take it as it comes" (Turborock). Les Parisiens jettent leurs dernières forces dans la bataille pour défendre le peu de territoire rock que la culture de masse ne parvient pas à concertir à la Pensée Unique. Une campagne dirigée par l'amiral Rob Younger en qui ils placent une confiance aveugle, prêts à se laisser conduire sur les océans déchaînés qui, finalement, vont s'avérer bien plan-plan. On comprend leur admiration sans borne pour leur héros australien, c'est naturel et légitime, on regrette leur relâchement. Les Holy Curse ne sont visiblement pas  intervenus dans la direction artistique, ils ont donné carte blanche à Younger qui a cannibalisé les six titres au point de calibrer le groupe au gabarit New Christs avec cette couleur 80's qui convient parfaitement aux Christs, peut-être moins aux Curse. Mais les Curse ne sont pas que des ersatz français des Christs, ils ont aussi leur propre identité, ici dissoute. On reconnait la patte de Rob Younger sur ce disque, moins les chansons du quatuor francilien. On aurait souhaité un disque moins retenu, moins "propre", plus sauvage, une tornade qui aurait fait de tels ravages que rien n'aurait pu repousser derrière. Là, ils nous laissent un goût d'inachevé, les Holy Curse ne peuvent se retirer là-dessus, ils nous doivent une dernière salve....Mais visiblement, c'était la dernière séquence, c'était la dernière séance et le rideau sur les grands est tombé. Aprés les City Kids et les Chameleon's Day, au tour des Holy Curse d'avoir marqué au fer rouge l'Hexagone d'un rock élevé à Radio Birdman et New Christs.

Rock Hardi épisode 41
Né dans les années 90, the Holy Curse fait un peu figure de précurseur de la scéne power rock française. Depuis, bon nombre de nouveaux groupes sont apparus, et pas des moindres : Sonic Angels à Montpellier, Asphalt Tuaregs au Havre, Lost Disciples/Drugstore Spiders à Brest, Ashtones à Lille.....Les membres de the Holy Curse eux-mêmes se sont lancés ces dernières années sur d'autres projets avec de nouveaux groupes....On pressent que ce disque sera le dernier du quatuor parisien: : 6 titres produits par Rob Younger, un disque-testament, le chant du cygne d'un groupe dont les influences ont souvent lorgné du côté de Radio Birdman et de la scéne australienne. (FR)

442éme rue n°90 (juillet 2011)            
The HOLY CURSE : Take it as it comes (CD, Turborock
Records)
Après plus de 15 ans passés à tenter de convertir les masses aux
bienfaits d'un rock'n'roll convergeant, depuis Detroit, Sydney/
Melbourne ou Stockholm, vers les arrondissements les plus
orientaux de Paris, Holy Curse (le "the" vient d'être fraîchement
rajouté à leur nom) s'est fait plus que discret en 2010. A leur
décharge, les projets parallèles se sont multipliés, ceci expliquant
cela. Polo, désormais installé à Marseille, avec Irritones, Gooloo,
établi lui à Orléans, avec Twister Cover, Vinz, titulaire de la basse
au sein de Dimi Dero Inc. (qui vient malheureusement de jeter
l'éponge) et 3 Headed Dog, et Eric qui vient de (re)découvrir les joies
de la radiophonie sans fil sur Aligre FM. Avec tout ça, le temps
manquait pour s'occuper de Holy Curse. Mais comme les hommes en
noir ne voulaient pas non plus partir comme ça, sans rien dire, en
catimini, presque comme des voleurs, ils ont décidé de nous offrir
un dernier album, accompagné d'une dernière tournée. Tournée qui
s'est étalée de mi mai à mi juin 2011, et où je les aurai vus pas moins
de 3 fois, histoire de faire le plein de derniers souvenirs pour un
groupe qui aura été intégre du début à la fin, de vrais gentlemen du
rock'n'roll à haute énergie. Et donc ce dernier 6 titres pour refermer
avec classe et élégance une porte qu'on regardera toujours avec
un brin de nostalgie en se réécoutant les disques dans les années à
venir. 6 titres seulement pourrait-on dire, mais 6 titres qui
poursuivent l'aventure Holy Curse avec la même flamboyance, la
même verve électrique, la même foi en une musique qui, dès lors
qu'on s'en est amouraché, ne vous lâche plus de toute votre vie.
Ces 6 titres datent de 2009, sont évidemment inédits, et ont été mis
en boîte à Paris (après les pélerinages américains et australiens de
"Feed the dogs", l'opus précédent, retour au bercail donc), sous la
houlette de Mister Rob Younger himself (Radio Birdman, New
Christs), ce qui fait que, finalement, la patte australienne reste de
mise. Alternant mélodies appuyées ("Johnny's day (it wasn't)")
aussi bien que tempos ralentis ("Man with the heavy hand", "No
way out there"), Holy Curse nous offrent un résumé parfait de ce
que fut leur carrière, marquée de manière indélébile par ce rock'n'roll
charnu et torride issu des creusets les plus urbains de la planète
(sur la tournée ils reprirent le Sonic's Rendez Vous Band par
exemple). On notera enfin la sobre mais ô combien efficace
pochette de ce disque, directement référencée fin 70's début 80's,
comme pour mieux baliser un chemin pourtant peu dissimulé sous
d'improbables faux semblants. Une page vient donc de se tourner,
sur un livre qui s'est néanmoins fini sans heurt ni psychodrame,
mais avec coeur et sincérité. Chapeau bas messieurs, et à bientôt
pour d'autres aventures, n'en doutons pas.






Abus Dangereux  n°119 Eté 2011 (Alain Feydri)
Le prendre comme ça vient!
Sûr, on va faire en sorte.........Mais immanquablement, l'absence des Holy Curse va laisser un vide abyssal dans le paysage. Déjà que les groupes de cette couenne ne sont pas légion....! Alors, au moment où vous lirez ces lignes, eux auront effectué la tournée d'adieu accompagnant leur ultime disque. On ne dira pas testament, y a pas non plus mort d'homme ! Simplement le regret de les voir quitter la piste au moment précis où ils atteignent la vraie maturité. Palpable sur "Bluer than Red", franchement éloquente tout au long du surpuissant "Feed the Dog". Dont ce nouveau 6 titres ,'est qu'une implacable excroissance. Ciselé par Rob Younger, venu comme un grand frére se pencher sur ce groupe plus vraiment français et un des seuls au monde, dans un registre cousin, capable de rivaliser avec New Christs sur le plan de l'intensité et de l'ampleur. Qualités qui ne se gagnent pas seulement en montant le volume ou en appuyant sur des pédales d'effets. Parce que les Curse savent aussi écrire des chansons. Et comment ! Et de "Johnny's Day" - pièce épique adressée au Visitors Mark Sisto - à l'époustouflant "No way out there", c'est une démonstration de force et de savoir-faire. Un salut magistral! (A.F.)

LONGUEUR D'ONDES n° 60 / Eté 2011
HOLY CURSE
“Take it as it comes”
(Turborock Records)
Petit album ou grand EP ? Au choix, à vous de
déterminer sur ce six titres au bon son pur et
dur. Même si l’enregistrement sonne comme
un cadeau d’adieu (espérons qu’il ne s’agisse
que d’un au-revoir en faisant fi des vilaines
rumeurs), il garde toutefois sa ligne de
conduite et ne dérive pas d’un pouce par
rapport aux albums précédents. Toujours la
même intensité et par l’aphorisme suggéré :
“prenons-le comme il vient” sans se poser de
question. Pour les initiés, c’est de l’acquis et
pas besoin d’une chronique pour les convertir
à cette religion-là. En revanche, pour les
néophytes, sachez qu’il s’agit d’un rock
stoogien puissance dix. Sur disque (produit par
Rob Younger - New Christs, Radio Birdman)
comme à la scène, ces musiciens hors de pair
offrent un rock dynamité qui perdure depuis
des décennies contre vents et marées. Un rock
comme il s’en écoutait déjà à Détroit dans les
années 70 et dont on ne se lasse pas.
myspace.com/theholycurse
Maho

réf : TURBO 013
MITCH BONES (Chanteur / guitariste des Lazybones)
LONGUEUR D'ONDES n°60 / été 2011

Abus Dangereux Eté 2011 Face 119
Mitch Bones est habituellement guitariste-chanteur des Lazybones, trio Marseillais tout de fureur électrique. Il s'essaye aujourd'hui au difficile exercice de l'album acoustique en solitaire. D'une belle voix au timbre un peu voilée posée sur des armatures de chansons pas si douces que ça, plein d'une flamme vacillant entre country informe et folklore irlandais. Et quand le label propose en référence Mike Ness de Social Distortion et jusqu'à Johnny Cash, c'est quand même le premier nommé qui vient le plus spontanément à l'esprit. Dépouillé - forcément - et introverti - c'est aussi la règle - KISS ME OR KILL ME séduira sans problèmes tous ceux qui suivent le groupe. Pouvant même, au delà de ça, faire des heureux chez tous ceux sensibles à quelques beaux moments d'émotion pure, à l'image de "I live" ou "Full of  Pain". Les durs ont parfois le coeur tendre. (Alain Feydri).


MITCH BONES
“Kiss me or kill me”
(Turborock Records)
Le sticker indique : “À la croisée de Johnny
Cash et Mike Ness”. La barre est placée haut
car mettre cet artiste au niveau du dieu de la
musique country et du prince punk-rock à
l’univers hot rod peut être périlleux. L’écoute
est rétive, prête à sanctionner le premier faux
pas. La ressemblance avec la voix du chanteur
de SxDx est indéniable et l’influence de Cash
est au rendez-vous. L’ensemble est mâtiné et
performant. Mitch (chanteur-guitariste des
Lazybones) bouscule les chemins country-rock
avec ce premier album solo acoustique. C’est
téméraire, d’autant qu’il prend un virage à
180° en regard de son groupe punk-rock
marseillais. Est-ce le vieux dicton “qui ne
tente rien, n’a rien” le leitmotiv de cette
réalisation ? Nul besoin d’arracher le sticker, il
convient au contraire d’encadrer ce CD, témoin
de l’intrépidité d’un chanteur qui a eu l’audace
de tenter le tout pour le tout et qui ne s’est pas
trompé. myspace.com/mitchbones
Maho

Rock Hardi  épisode 41
Aventure solo et acoustique du chanteur des Lazybones, groupe punk marseillais. Cet album s'inscrit dans la lignée des folk singers tel Johnny Cash même s'il reste du chemin à parcourir pour en arriver là. Les compos sont bien roulées et on rentre dans cet album sans difficultées. Mitch Bones nous révèle ses talents de guitariste folk avec pour seul accompagnement un harmonica sur certains morceaux. Les ambiances sont suffisamment variées pour éviter que la lassitude s'installe (piége classique dans ce registre), de quoi passer un agréable moment. (TB)

Dig it! n° 52 (What's going on ? Patrick Foulhoux)
Le chanteur des Lazybones, Mitch Bones, est pris de démangeaisons. Le punk ne peut pas tout. Il faut savoir débrancher le jack de temps en temps. Comme annoncé sur le boîtier cristal, format à proscrire définitivement, "kiss me or kill me" (Turborock rds) est un album acoustique "à la croisée de Johnny Cash et Mike Ness (Social Distortion)". Le boulot est mâché. Accompagné de sa seule guitare acoustique, Mitch Bones s'aventure sur un terrain terriblement casse-gueule où il vaut mieux être doté d'une "voix", ce dont est pourvu Mitch Bones justement, et la comparaison avec ses deux grands maîtres n'est pas que flatteuse, elle est en partie justifiée. En partie parce qu'aprés, il faut la matière et si les chansons se tiennent, ça manque un peu de substance, de chair autour de l'os. Mitch Bones a vraisemblablement voulu tout contrôler, il manque une oreille extérieure.

442éme rue n° 90 (juillet 2011)
Mitch Bones est avant tout connu pour être le chanteur-guitariste
des Lazybones, méchant combo punk'n'roll qui provoque quelques
redoutables raz de marée du côté du Vieux Port. Pour son premier
album (mini, l'album, avec ses 9 titres et ses 20 minutes on est loin
de la logorrhée verbale d'un Dylan, mais néanmoins solide et
costaud) le gars Mitch a donc décidé de s'enfermer tout seul avec
sa guitare sèche dans un studio marseillais et d'y coucher sur
bande des chansons qui, manifestement, ne convenaient guère aux
éjaculations électriques de son groupe. Des chansons qui affichent
ouvertement leurs influences américaines, et qui renvoient notre
Mitch Bones à ses humanités appalachiennes, texanes ou newyorkaises,
selon les humeurs, avec, en prime, quelques belles
interventions d'harmonica, histoire de varier les plaisirs folks. Entre
cow-boy songs fétichistes, protest-songs décharnées et folksongs
joviales, notre homme Mitch a plus d'une arme secrète dans
la botte, et plus d'une grille d'accords au bout du médiator. A écouter
pour souffler un peu après une dure journée de labeur.


New release on Turborock rds!!!!
Split 25cm vinyle couleur rose/pink
Ashtones / Asphalt Tuaregs
real raw rock'n'roll / punk rock
réf : turbo012

commandes possibles dés maintenant sur le site ou via turborockrecords@wanadoo.fr
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Up Yours (Belgium zine/the Pit's/B.Z.N. Prod/ Kortrijk) juillet/août 2011
Split by two french acts allrteady working years stubbornly on their carreers in the European punk rock'n'roll scene. Two bands that whose main man are born and bred in raw, uncut rock'n'roll and who have found one another and chained their mutual efforts in a joint-venture strengh. So they gained themselves a split 10" on the homelabel of Holy Curse, Turborock records and a sort French tours in promotion of this 10".
ASHTONES maintain throughout their five tracks, their raw punkrock addiction (by heavenly or hellish aid of both Stiv Bators and Johnny Thunders, but add upon this some pre-punk glamrock influences (Hanoï Rocks, Hollywood Brats). The balance between driving, pulsating energy, melodic hooks and riffs and touches of slezoid glam trivia remains surprisingly well kept allthough my "in-built" bullshit detector was on its highest alert. This way standout live classics like "Toxic Troopers", "Howling degenerate" and even the Turbonegro cover "Monkey on yer back" are once more primal examples of the remained brute force and ignorance from these Northern France punk rock'n'rollers. Their sadly passed-away guitarplayer, who was still present during these recordings, will definitely deserve congratulations frim his heros/pals (also passed away before him) on the other side.
As to the ASPHALT TUAREGS, who hail from Le Havre and have alltime around local musician François Lebas (former Fixed-Up, Backsliders) as front guy; their blend of savage rock'n'roll is more tense, more hectic and nervous with an inevitable Aussie punk rock'n'roll injection always running underneath the first sonic enounter. This threesome has been skilled and matured throughout their years of being active on the musical frontline and this cleary shows in the perfect balance they managed to pull off in finding a smoothly matching melting pot between the best of US proto-punk (Stooges, Rocket from the Tombs), Aussie primeval garage punk'n'roll (Radio Birdman, Saints, Lipstick Killers) and European 80's garage punk-rock (Nomads, Nitwitz). The Asphalt Tuaregs sound is nourished by and drived from these diverse sources and angles stated above and played with both dedication and huge respect for their "classics". What these cuts may lack in the actual production they more than compensate in the input, the effort and tightness in power, punch and vigour. Both acts on this "Savage Salvation" are on less than a match-made-in-heaven/hell totally endorsed by the no-longer-among-us dead punk rock'n'rollers Stiv, Johnny, Steve and Deano.


Rock Hardi épisode 41 (Août 2011)
Ce split 25cm c'est un peu la vieille garde Rawk'n'Punk française réunie sur un même disque : on ne présente plus les Ashtones, un groupe que l'on a réguliérement soutenu dans ces pages (cf Rock Hardi 36 et 38) et dont le chanteur leader n'est autre que Gé Colombani (ex-fanzineux du rock'zine Lillois des 80's Tuez Les Tous). Des tournées européennes, deux albums et ces cinq titres, les derniers enregistrés avant le décés tragique d'un de leurs deux guitaristes, Francis. Vous avez tous entendu parler de ce drame........Les Ashtones ont décidé de continuer malgré tout.
Asphalt Tuaregs n'est autre que le groupe de François Lebas, ex-Backsliders (Le Havre années 90) et ex-Fixed Up (le Havre années 80!). Ces cinq morceaux nous rappellent le savoir-faire légendaire des rockers havrais. Deux morceaux forts : "Too far gone" en milieu de disque et "Now or never" en fin de face, un heavy rock pour lequel la formule "parfaitement maîtrisé" parait faible! (FR)

Rock&Folk n° 528 Août 2011
Le 25cm vinyle rose "Savage Salvation Split" partagé entre Ashtones et Asphalt Tuaregs vient de sortir sur le label caennais Turborock. Pour tout achat du 25cm, est offert un t-shirt.

Addictif Zine (juillet 2011)
Savage Salvation Split (Turborock)
Rock'n'roll, pas mort ! Surtout pas en France où l'underground allume plus que jamais le feu dans les rads et les clubs : Whodunit, Holy Curse, Brain Eaters, Irritones, Wild Zeros, Jungle Fever, Nitwits, Aggravation, Dimi Dero Inc, BDK & the Roller Coaster, Ashtones, Asphalt Tuaregs, etc......Les deux derniers cités partagent un 25 cm aussi joli (vinyle couleur rose) qu'énergisant.
Entre le "real raw rock'n'roll" des Ashtones (ceux-là même dont l'un des guitaristes est tombé sous une balle perdue d'un chasseur) et le punk'n'roll des Asphalt Tuaregs, mon coeur balance!
Du côté de la face A, les Lillois interprétent cinq morceaux bien gras, entre les Dead Boys et le Turbonegro de "Apocalypse Dudes". Soit un mélange d'influences punk US 76 et du glam rock scandinave. Soit encore, un rock'n'roll qui dépote grave tout en sachant manier correctement la mélodie ("Undefinite Monster Crew", morceau sacré!) et l'énergie (fameux "Howling Degenerate"). Les Ashtones, dont ce Savage Salvation Split est le troisiéme véritable enregistrement, témoignent d'un savoir-faire étonnant et d'une pratique experte. Leur attitude n'est pas feinte, leur respect pour le rock est sincère....tout cela s'entend dans leurs compositions. Bravo. N'oublions pas de saluer la superbe reprise de "Monkey on yer Back" (Turbonegro).
En face B, Asphalt Tuaregs assure aussi son lot de décharges électriques. Son rock'n'roll est d'ordre plus tendu, plus nerveux, plus rapide aussi. Plus punk rock, donc. Les Normands ne sont pas à leur premier coup d'essai puisque l'on retrouve à la base du groupe François Lebas (autrefois partie prenante dans Fixed Up, puis Backsliders). Pas rien quand même. Autant dire que lorsque le trio affûte les guitares, ça (dé)tonne. Leur punk est international. Autant américain (Stooges) qu'australien (Celibate Rifles) ou européen (Peter Pan Speed Rock). Leur punk est vitaminé, nourri au Hard Rock (Motörhead) et au rock le plus noise (Zeke). Tout cela, ces Touaregs de l'Asphalt le livrent brut de décoffrage. Tant pis si la prod est un peu faiblarde, peu importe si le son est cradingue, seul compte la musique, les chansons, la sincérité. Sur les cinq titres qu'ils livrent sur ce split, il y a effectivement tout cela. Tout et plus encore.
Pépito Ramirez.


ASHTONES
Les 5 titres du "Savage Salvation Split" constituent le 3éme véritable enregistrement d'Ashtones.
Ils ont été enregistrés, mixés et masterisés par Hubert Letombe au Studio Midnight entre juillet et octobre 2010. Ces titres assurent une passerelle entre les influences punk US 76 du groupe et le Glam Punk Scandinave, notamment avec des titres qui sont devenus des favoris en live comme "Undefinite Monster Crew" que le groupe a coutume de se dédicacer à lui-même et "teenage Hunting", réponse cinglante au jeunisme ambiant......

ASPHALT TUAREGS
Trio du Havre, le nouveau groupe de François Lebas (ex Fixed Up et Backsliders) est apocalyptique !!!
Décharges punk velues et mid-tempos applatissants et sans pitié. Du Hard Punk riffu, tendu, rageur, un trip sombre et prenant entre le Detroit en flammes des sixties et l'Australie de Mad Max!!
Ici c'est rock et punk bien cradingues qui se cotoient sur la route noisy.......et direct dans ta face!!


Abus Dangereux Face 118  Mai 2011
On ne va pas revenir ici sur l'épouventable drame qui a coïncidé avec la sortie de ce split dont la couv', blasphématoire saint-suaire rosacé, est un ultime pied de nez à ces croyances qui hantent l'homme depuis les cavernes. Et qui, dans le contexte tourmenté de ce qui aurait dû rester une belle rencontre, prend une désarmante résonance. Groupes profondément indépendants et pratiquant tout deux un rock'n'roll farouchement haute tension, Ashtones et Asphalt Tuaregs étaient faits pour se croiser. Et quand les Lillois, sans autre souci que d'en découdre, défendent un punk'n'roll largement hérité des sorciers soniques de Detroit, Stooges en tête, mâtiné de Dead Boys, le trio Havrais, porteur d'une même puissante et d'une semblable volonté de ne rien édulcorer, hérite plus directement du punk balafré de 77, où les riffs de l'indomptable François Lebas cisaillent à tout va et envoient tout valser. Catapulté par de spongieuses lignes de basse et un batteur au taquet. L'esplosif "too far gone" semblant un excellent résumé de cette aptitude à vous découper menu. Contrepoint tout trouvé à "Toxic Troopers" des Ashtones, sur l'autre versant, sombre et électrisé comme du Sonny Vincent. Deux groupes, dix titres. Un disque compulsif. Le moment ou jamais de les soutenir. (Alain Feydri)

Dig it! n° 51 (avril 2011)
Janvier. Premiére soirée Punk Rock de l'année à la Dynamo de Toulouse. Les Ashtones et Asphalt Tuaregs se partagent l'affiche et fêtent la sortie (sur Turborock rds) d'un 25cm de vinyle rose (Savage Salvation) où les deux groupes tiennent chacun une face.
Les Asphalt Tuaregs de François Lebas (Fixed Up, Backsliders, Tribal Zone, Fingers in the Noise, etc...) sont venus du Havre dans un vieux Renault Trafic cabossé dont même les Freaks Brothers ne voudraient pas. Et comme ils n'ont pas toujours de quoi payer l'autoroute, ils prennent les nationales....Touaregs de l'Asphalte....Ils ont mis deux jours pour arriver à Toulouse. Les Ashtones descendent direct de Lille dans un mini-van Ford à peine moins marqué par les longues heures d'autoroutes en Allemagne, Italie, Espagne, etc....
Les Asphalt Tuaregs ouvrent le feu et donnent tout ce qu'ils ont. Et ils ont beaucoup à donner justement. Apparemment l'âge n'a aucune sorte d'influence sur François et son métabolisme de pirate à bandana, on le dirait sous perf' de speed dés qu'il touche les cordes. Et le batteur est rodé vu qu'il faisait déjà partie de l'ultime bouture des Backsliders. L'ombre de Radio Birdman plane au-dessus de la scéne, les titres à haute tension s'enchaînent plein pot et le public sent le souffle du punk rock havrais "canal historique" lui balayer les cheveux. L'année commence bien.
Les Ashtones adorent les Stooges (d'où croyez-vous qu'ils tirent leur nom ?) et semblent vouer un véritable culte aux Dead Boys. Sur scéne ils reprennent "Third Generation Nation" et sur disques leurs originaux sonnent parfois comme "Sonic Reducer". Ils dynamitent aussi Turbonegro à l'occasion ("Monkey on your back" figure sur le split 10") et célébrent le Clash ou Hanoï Rocks avec autant de vigueur et de panache scénique. Les deux guitaristes sont parfaitement complémentaires et le chanteur maîtrise les codes (look et attitude) d'un rock'n'roll show digne de ce nom.
Le lendemain, les deux groupes jouaient à Marseille.Ils ont pris la route du retour vers le nord le dimanche matin, les Touaregs par la nationale et les Ashtones par l'autoroute. Vous connaissez malheuresement la suite. En longeant une fôret en Bourgogne, Francis (Max Ashtone), un des deux guitaristes des Ashtones, a reçu une balle "perdue" tirée par un chasseur. Il est mort au bord de l'autoroute. Les mots ne suffisent évidemment pas pour décrire l'horreur d'une telle situation et les sentiments qu'elle nous inspire. Gros cons de chasseurs.

"Combien de citoyens renoncent à une balade en fôret parce que la chasse est ouverte et qu'une meute d'alcoolos enfouraillés a quasiment droit de vie et de mort sur les malheureux promeneurs, hommes, femmes et enfants ? Comment se fait-il qu'à l'instant longtemps espéré où une bonne fortune se dessine pour un couple qui, en quête d'amours discrètes et bucoliques, a stoppé sa voiture en forêt, et tandis que l'atmosphére devient torride, il faille rengainer (si l'on ose dire!) ses désirs parce que les chasseurs, ces immondes chacals, ont sorti leurs fusils, transformant les lieux en forêt de la frustration ?" (Frédéric Fajardie - Petit Traité de La Chasse-)

Les Ashtones ont décidé de continuer de faire vivre le groupe, Francis l'aurait sûrement souhaité comme ça. Le split 25cm avec les Asphalt Tuaregs est disponible chez : www.turborock.com
442éme Rue Fanzine
Ironie du sort, le split LP Ashtones/Asphalt Tuaregs paraît quelques jours à peine aprés la mort de Francis Collet, guitariste du groupe nordiste, tué d'une balle "perdue" dans la tête, tirée par un chasseur, alors que le groupe revenait d'une tournée dans le Sud de la France. Faut se faire une raison, non contents d'être de fieffés viandards, ces enculés de chasseurs peuvent aussi tuer en toute impunité (le tireur a évidemment été remis en liberté) au nom d'un loisir gerbant et pour le moins nauséabond. Mais bon, ressasser nos coléres ne servant pas non plus à grand chose dans ce monde dominé par la crétinerie, penchons-nous plutôt sur ce disque, encore le meilleur moyen d'avoir une pensée pour Francis. Ce sont donc les Ashtones qui occupent la face A de ce superbe 25cm, en vinyl rose SVP. Des Ashtones fidéles à leur image de défenseurs intransigeants d'un rock'n'roll furieusement énergique, un vrai rock'n'roll à guitares, suivant en cela un axe Detroit/Melbourne incontournable (avec un léger détour par la Scandinavie via leur reprise du "Monkey on yer back" de Turbonegro) pour quiconque vénére à la fois les Stooges (leur nom de groupe n'est pas dû au hasard) et Radio Birdman. Les Ashtones font du rock'n'roll comme d'autres se lancent à corps perdu dans la navigation hauturiére ou la marche dans le désert, avec la même détermination sans faille et la même volonté d'en découdre avec des éléments nous étant a priori indomptables. De l'autre côté du disque, les normands d'Asphalt Tuaregs avec, là aussi, 5 titres dans la droite ligne de leurs 2 albums autoproduits précédents, à savoir un rock'n'roll punky, catchy et raunchy, du genre à vous décaper les murs du local de répétition, à vous aplanir un remblai d'autoroute, à vous abraser un coeur de réacteur nucléaire, à vous percer le blindage au titane d'un Fichet Bauche, à vous arrêter un Panzer en pleine course. Aprés ça vous ne regarderez plus jamais une guitare de la même maniére.
Lionel
TURBO010 The Repeaters "A Sudden Rise In The Mercury"
CommanderGARAGE PUNK 60's (Caen / France)
Des PRETTY THINGS jusqu'à FUGAZI, des MONKS aux REAL KIDS, ils ont élaboré leur propre carburant pour alimenter ce qui sera toujours l'essence du garage rock : une musique moderne et imprévisible.

Titres du 1er album en écoute :
The Return Of The Stoneman Rock
Question of temperature

cliquer sur l'image pour commander
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Dans les bacs (FNAC, VIRGIN, STARTER.......)le 25 MAI
Bientôt chez tous les bons disquaires indés

ABUS DANGEREUX FACE 112 DECEMBRE 2009
Du garage pur jus par des Caennais dont deux, s'est-on laissé dire, officiaient auparavant dans un ensemble emocore. Des séditionnistes ! Frappant fort d'emblée avec ce "Back  to the World" renvoyant aux obscurs Fe Fi Four Plus 2 et à leur paranoïaque I wanna come back from the world of  LSD. On a des lettres chez les Repeaters ! Qui puisent aussi bien chez Balloon Farm que chez les Contours, sans omettre les curiosités enfouies, style Faces Bavarois ("Stay away") ou d'anciennes gloires locales comme Dod & the Rods pour un "Russian Roulette" n'ayant, bien entendu, rien à voir avec celui des Lords Of The New Church. Encore que.....Et pour ce qui est du fait maison, "Burning Inside" ou "The Waterboy", flirtant avec la power pop et le rock psyché, font mieux que soutenir la comparaison. Energique et inspiré, il y mettent effectivement du leur pour faire grimer le mercure. Bien joué ! (Alain Feydri).

ROCK&FOLK Juillet 2009 "Télégrammes France"
Connu comme "the most banned band of the year", cette bande d'histrions caennais vient de livrer "A sudden rise in the mercury", album au titre hommage au "Question of temperature" de Balloon Farm.

DIG IT!  n°46
Plus nettement garage, THE REPEATERS (de Caen), orgue et fuzz en bataille, font défiler un panorama d'influences estimables (60's punk, psyché, power pop) qu'ils passent à une moulinette plutôt originale, évitant les piéges des clichés et redites. Ils font ainsi une excellente relecture du "Question of T°" du Balloon Farm, s'amusent à imiter le son de l'electric jug des 13th Floor Elevators sur "the Waterboy", reprennent le "Stay Away" des Faces (pas les British mais les Allemands fleurons de la scéne 60's de Hambourg) et finissent l'album par une cover de leurs concitoyens des 90's Dod & the Rods ("Russian Roulette"). Et même si le refrain de leur "Big Black Bike" rappelle un peu le "All by Myself" des Heartbreakers, les compos affirment une réelle personnalité forgée à l'écoute répétée et bien digérée des grands classiques garage sixties. L'album est le fruit d'une collaboration TURBOROCK et BANANA JUICE.

442éme Rue n° 84 Juillet 2009
C'est pas parce que les Repeaters aorent le garage millésimé 60's qu'ils en oublient pour autant la foultitude d'autres styles musicaux tous plus excitants les uns que les autres. Du coup, plutôt que de faire du 60's vintage, ils ont préféré y amalgamer tout un tas d'autres ingrédients (soul, voodoo, rock'n'roll, rhythm'n'blues, etc..) pour s'adonner, au final, à un garage-rock affriolant et croustillant. Un garage rock à la modernité assumée, à l'énergie tripotable, à l'engouement intransigeant. Le garage des Repeaters se veut accrocheur et intégre à la fois, brillant et cryptique en même temps, déférent et provocateur tout ensemble, ce qui nous vaut quelques morceaux trés second degré ("Big Black Bike"), "The Return of the Stoneman Rock") aussi bien que des reprises qui ont de la cuisse ("Question Of Temperature" de Balloon Farm, groupe psyché-garage 60's américain, "Stay Away" des Faces, un obscur groupe allemand, "Do You Love me", le grand classique Motow des Contours ou encore "Russian Roulette" des Dod & the Rods, des garageux normands, comme les Repeaters, qui officiaient au début des 90's). Si ce disque ne réconcilie pas les réfractaires au garage (aussi bizarre que ça puisse paraître il y en a, dingue non ?) avec ce style, c'est à n'y rien comprendre tant les Repeaters nous font une cuisine hautement consommable sans pour autant céder à la facilité du tout préparé sous cellophane.

Positive Rage (www.positiverage.com)
Il faut bien l'avouer, quand le CD des Repeaters est arrivé, j'étais plutôt du genre perplexe… Savoir que deux anciens membres du groupe emo-hardcore Ravi faisaient partis de ce nouveau projet garage-sixties ne m'inspirait guère… Pas que Ravi soit un mauvais groupe, au contraire, mais tu le sais comme moi, en général, les hardcoreux qui se mettent au garage, c'est rarement une réussite. Pourtant, à la lecture du track listing, je vois apparaître des reprises pointues : une de The Ballroom Farm, connue des amateurs des compilations Nuggets, une de The Faces (ceux, peu connus, de Hambourg, pas les anglais), une autre (jouée à l'époque par the Contours) de Berry Gordy Jr, le fondateur de Motown (aussi reprise par les Sonics ou les Heartbreakers), et une dernière de Dod & the Rods (groupe garage français obscur). Le groupe à l'air de savoir de quoi il parle. Du coup, c'est avec un peu plus de curiosité que j'enfourne la galette dans le lecteur… Et bordel de merde, en quelques secondes les gars balayent tous mes préjugés à la con. Malgré un nom qui me renvoyait à la culture hardcore de Washington DC (Fugazi), et une pochette peu attirante, The Repeaters ont tout compris de la culture sixties ! Du magnifique son de guitare plein de fuzz au chant inspiré, tout est là pour nous renvoyer aux meilleurs du garage rock des années 60. Les reprises sont réussies (celle de Ballroom Farm est violemment boostée mais fonctionne à merveille) et celle de The Faces donne envie de se documenter sur ce groupe allemand ! Il n'y a que la reprise de Dod & the Rods dont je me serais passé (mais je ne connais pas l'originale). Côté compos, le quatuor, bien qu'énergique de bout en bout, à su éviter les pièges du tout rock'n'roll habituel chez les groupes néo-garage pour récupérer habillement le groove soul, le déhanchement originel. L'Angleterre en ligne de mire. Bien sûr, le quatuor gonfle le tout, et joue plus le côté rock sauvage (façon Real Kids) que pop ou psychédélique, mais il sait prendre le temps, jouer avec le mid-tempo. Du bon boulot. Pourtant, The Repeaters n'ont pas osé pousser le bouchon jusqu'à avoir une production sixtisante, façon 4 pistes poussé dans ses retranchements, et le groupe a gardé un gros son typique de notre époque. Pourquoi pas. Et si il existe bien quelques titres en dessous (peu), les français ont insufflé à ce premier album une véritable énergie sixties. En voilà qui ont définitivement compris les fondements de leurs influences. Un retour aux sources loin du raffut The Hives / (international) Noise Conspiracy qui devraient ravir les possesseurs des compilations Pebbles et Back from the Grave !



TURBO009 Billy Bullock and the Broken Teeth "Back to Business"
CommanderMAXIMUM GARAGE ROCK'N'ROLL (Douarnenez / France)
Sauvages, furieux, brillants, ces sales teignes font déjanter les WHO et DOCTOR FEELGOOD en les associant aux MC5 et aux STOOGES !!!!

Titres du 2éme album en écoute :
Going Back To Business
Don't Stop The Riot (in the town)

cliquer sur l'image pour commander
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Dans les bacs (FNAC, VIRGIN, STARTER..........) le 25 MAI
Bientôt chez tous les bons disquaires indés

ABUS DANGEREUX Décembre 2009 Face 112
Un disque placé sous le saint patronage des grands albums en noir et blanc du début seventies, les premiers J. Geils Band, Dr Feelgood ou le "Back in the USA" du MC5. De l'épure énergique au lisiéres du pub rock qui aurait pris le bouillonnement de 77 en pleine poire. Pour virer garage haute tension. Mais qui peut aussi loucher du côté de chez Stax l'espace du trés survolté et cuivré "Georgia In My Tank". Où le chant de plain pied d'Enrique de la Vega fait sensation. Une pile électrique celui-là, ne perdant jamais le fil au milieu du déluge. Le Boogeyman, c'est lui ! Et derriére, c'est la foire, deux guitares qui hachent tout menu, posées sur une rythmique qui a dù faire ses classes chez l'équarrisseur du coin. Le bal de la sueur. Maigre reproche, ce deuxiéme album aurait sans doute gagné à un minutage plus strict. Petit pêché de gourmandise ! Mais il leur faudra sans doute suivre plusieurs pardons pour l'absolution compléte de leurs méfaits. Autrement, y a pas de dentistes à Douarnenez .....???? (Alain Feydri).


ROCK&FOLK Juillet 2009 "Télégrammes France"
Marqués par la soul, comme ont pu l'être Dr Feelgood, les Inmates ou MC5, ces cinq agitateurs de Douarnenez sortent chez Turborock Records "Back to Business", épatant deuxiéme album.

DIG IT! n° 46
" A Douarnenez, les fleurs poussent sur les rochers" (vieil adage breton), et si vous en soulevez un de rocher, il y a des chances qu'une myriade de groupes de rock s'éparpille entre vos pieds en faisant pétarader les décibels. Prenez BILLY BULLOCK AND THE BROKEN TEETH par exemple, des mecs pas décidés à se laisser manger la laine sur le dos, fut-ce par des concitoyens tout aussi remontés (the Good Old Boys) et qui confirment avec un 2éme album supersonique et foisonnant, Back to Business, qu'il y a bien une solide scéne Douarneniste. Carburant au MC5, Spiders From MArs ou Doc Fellgood, BB et ses troupes injectent dans leur Rock'n'Roll haute énergie quelques réjouissantes giclées ryhthm'n'soul avec cuivres toniques (" Georgia In My Tank") ou power pop racée et addictive ("I Can't Get Enough").

442éme Rue n° 84 Juillet 2009
Billy Bullock revient aux affaires avec ses chicots déglingués? J'avais pas l'impression que les gonzes les avaient quitté, les affaires. Pas depuis leur 1er album en tout cas, ou alors j'aurais raté quelque chose? Parce que bon, le gars Billy et ses potes avec leur rock'n'roll high voltage se sont quand même imposés comme l'un des groupes les plus vicelards de l'hexagone. Et c'est pas ce 2éme album qui va leur refaire une réputation, ni même une virginité, chez les faux-culs des médias dit bien-pensants je veux dire. Et c'est tant mieux. parce que leurs riffs acérés, leurs accords tranchants, et leurs mélodies venimeuses, c'est quand même ce qui nous a fait nous intéresser à leur cas. Ils aurait plus manqué qu'ils se renient tiens......C'est pour le coup qu'ils auraient pu en perdre quelques-unes de leurs quenottes. Mais y avait pas de risque, des mecs capables de vous afficher Louise Michel sur leur page myspace (si Murdoch s'est pas étranglé avec ses oeufs brouillés en voyant çà....) ne peuvent décemment pas retourner leur cuir comme ça.....). Les 13 brûlots de ce disque sont là pour en attester (rah! ce "Boogeyman" en échappement libre), jouant de l'ouverture de gaz rock'n'roll comme pour un départ façon dragster. Vaux mieux leur laisser la voie libre, c'est plus prudent....Ceci étant, ils savent aussi explorer de nouveaux horizons sonores, comme avec ces cuivres rutilants sur "Georgia in my tank", genre james Brown, Otis Redding ou Ray Charles virant power-pub-rock sous cachetons lysergiques, les lignes de coke déjà prêtes sur le calendrier des Postes. Le rhythm'n'blues, de torride, devenant carrément orgasmique. Alors, un seul mot d'ordre : "Dont stop The Riot".

Rock Hardi n°38 (septembre 2009)
Second album du gang breton. En trois ans, Billy et ses Broken Teeth ont gagné en maturité et en cohérence........Bon groupe, bonnes chansons. Ils osent même les cuivres sur "Georgia on my Tank" et se la pétent funk sur "The Five Electric Bastards"......et ça marche au quart de poil (!), toujours ce pub rock survitaminé, cette soul punk explosive, entre Doc Feelgood, Dollhouse et MC5.......Redoutable. Une des meilleures productions du label Turborock, avec le single des Bellrays.

TURBO008 Lazybones "En attendant l'heure" CD
Commander Punk Rock'N'Roll,  (Marseille)  à la croisée de Rancid et Social Distortion..... Détonant !!!

Titres en écoute sur le myspace ci-dessous :

MY NAME IS JOHNNY
COMME AVANT
PRETTY BABY
www.myspace.com/lazybones13

cliquer sur l'image pour commander
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Dans les bacs, Fnac, Virgin, Starter, etc.....le 30 janvier
Dispo dés maintenant chez les bons disquaires indépendants!

Abus Dangereux Face 110 juin 2009
Il y avait eu un EP en 2004
, il y a eu l'album en 2008 (oui, vous lisez bien, 2008, il semble que le disque se soit égaré en route...). Quatre ans popur mûrir; quatre ans pour fourbir les armes, quatre ans pour préparer son coup. Car cet album est un concentré de punk'n'roll tendance énergie débordante. Tantôt en français, tantôt en anglais, le trio marseillais balance la sauce simplement.Sans chichi, juste avec efficacité. Mais quelle efficacité!

Les Inrockuptibles n°69
A Marseille, ces punks surfent sur des vagues californiennes

Donner à la Canebiére marseillaise de faux-airs de boulevard californien est une idée que les Lazybones défendent avec pas mal d'aplomb. Leur punk mélodique, qui, à l'occasion, sait aussi prendre l'accent montmartrois des premiers Parabellum, adopte un franc-parler haut et clair assez proche de celui de Social Distortion (voir le symptomatique Childhood friends), sans oublier d'y adjoindre quelques déclinaisons plus locales du sujet. A noter d'ailleurs que six des onze présents titres passent l'écueil de la langue française avec pas mal d'à-propos et d'honnête simplicité. De cette adéquation bien négociée entre mots et harmonies lestes découle un album agréable et frais.
Jean-Luc Manet.

Dig it! (Gildas Cospérec) n°45 Février 09
Punk Rock mojaritairement chanté en français avec guitares qui tabassent et chanteur qui fait monter le mercure.Ils rappellent un peu les Italiens Peawees pour les meilleurs moments mais n'évitent pas toujours les clichés "punk à roulettes" quand ils chantent en français. Pour fans de Rancid et  Mike Ness.

442éme rue n°82

LAZYBONES : En attendant l'heure (CD, Turborock Records -

www.myspace.com/turborockrecordsI)

Un peu de punk, une bonne dose de rock'n'roll, de l'énergie comme si les gonzes avaient piraté le transformateur du quartier, des titres ciselés au scalpel, des riffs agressifs comme un yorkshire dressé pour la chasse à l'ours, des mélodies prêtes à vous rouler une pelle, des rythmes capables de battre n'importe quel record du monde, y a pas à dire ce premier véritable album du groupe marseillais nous ramène à des émois rock'n'roll qui ont forgé notre acnéique adolescence au détour de l'explosion punk et des frémissements proto hardcore. En prime y a quelques petits gimmicks rigolos et référents (genre la tendance "Great balls of fire" de "My name is Johnny" par exemple) histoire de faire passer le tout au cas où vous feriez une overdose de décibels après le passage généreux de papy Noël. Particularité des Lazybones, les mecs alternent chant en français et chant en anglais sans que ça nuise à la cohérence du truc, exercice de style pas toujours évident mais ici parfaitement maîtrisé. On sait pas encore pour les routiers, fussent-ils sympa, mais les filles devraient aimer, sans aucun doute, et nous de suivre le mouvement, forcément.


TURBO07 - LiveFastDie "Bandana Trash Bloopers" 45t / 7"
Commander Punk-Trash-Rock / New York-Brooklyn

Bandana trash record outtakes :

gonna have some fun (the Wards)
not gonna go to niagara
paradactyl

www.myspace.com/livefastdienow

Rock Hardi n° 37

Les 3 morceaux de ce 45 tours-là sont des outtakes de l'album sur Dead Beat, et j'ai un peu de mal à comprendre pourquoi ils ont choisi de pas les mettre sur l'album, ils sont terribles ! Une reprise qui tue tout en face A et deux inédits en face B, avec le son de l'album. En plus, c'est le même label qu'a sorti le dernier album des Weak, et ça, ça le fait.


LIVE FAST DIE : Bandana thrash bloopers (EP, Turborock Records - www.turborock.com) 442éme Rue n° 79
On a beau dire, New York reste une ville marquée par les accords de guitares les plus crus, les plus sauvages, les plus trash, les plus crades qui soient, et ce ne sont pas Live Fast Die qui vont nous démentir pour le coup. Ce EP est un petit bonbon proposé par le groupe à ses fans puisqu'il s'agit de morceaux enregistrés pour leur dernier album "Bandana thrash record" et finalement non retenus sur le couplage final. Mais comme il eut été dommage, et dommageable, de ne pas en profiter ils nous les balancent donc sur ce petit EP vinyl de derrière les amplis. Et les amplis sont plutôt chauffés au rouge sur ces titres à la saturation affirmée, à l'énergie redoublée, à la rage vitriolée. En une reprise ("Gonna have some fun" des Wards) et 2 originaux, le tout sous over-speed, ils crachent toute la hargne électrique dont ils sont nourris depuis leur plus tendre enfance dans les rues de Brooklyn. On a beau dire, New York reste une ville marquée par la violence la plus radicale.

Dig it! n° 43 Lo' Spider

Basculons maintenant dans l'ultra-violence, si vous le voulez bien.....Nouveau 45t de LiveFastDie sur le label Normand Turborock. Trois morceaux enregistrés lors des sessions du LP Bandana trash record (d'ailleurs le 45t s'intitule Bandana trash bloopers, les "chutes" de l'album), dont une reprise des Wards et deux uppercuts trash lo-fi tailladés de solo hyper-nerveux et jouissifs.......RRRRRAAAAAAHHHH!!!!!

City Trash #31 (Holland)

As the title might suggest this could be leftovers from their debut full length Bandana Trash. Three songs on here and as i can hear and judge all three are killer, badly loud recorded as Live Fast Die like to do it and we like to hear it combined with the insane voice of Camero Werewolf. Two own songs but the best is the cover from the Wards "Gonna have some fun". It's on the french Turborock records. Very necessary this shit !

Abus Dangereux Face 106

LiveFastDie, c'est du punk'n'roll qui arrache. Une face pour les Stooges, l'autre pour les Ramones. Pour situer grossiérement les tendances. Mais avec un niveau de saturation comme l'on en a peu entendu depuis l'invention de l'électricité. A faire passer les différents volumes de Killed By Death pour des sommets de technologie haute fidélité. Un truc comme ça le matin, joué suffisamment fort, ça vaut un bon café!


TURBO06 - ROCK'N'ROLL SOLDIERS "european edition" CD
Commander
Eugene/Oregon  usa

Rock/garage/indie

"European Edition" album
5 unpublished tracks

label : RNRS
distribution : Turborock

discover/ découvert by the New Bomb Turks

www.myspace.com/rocknrollsoldiers

TURBO 05 - The Holy Curse "Feed the dogs" LP
News News
PunkRawkMars2008

Commander
nouvel album disponible !!!
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new album out now  !!
you can order the record right now !
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http://holycurse.net  
Extraits du LP (Cash Machine - Sister Soul)

LP VINYLE + CD DE L'ALBUM GRATUIT + INSERT
LP VINYL + FREE CD + INSERT

MAXIMUM HI-ENERGY ROCK'N'ROLL !!!!


ABUS DANGEREUX Face 106 Eté 2008
Un disque de globe-trotter! Graffité comme s'il sortait des cartons à dessin de Gary Grimshaw. De Sydney à Detroit, en passant par Chagny. Maniére d'épouser les rêves, de leur faire prendre corps tout en gardant un pied chez l'ami de toujours. Celui des premiers rounds. Et une trajectoire qui selit comme une ligne de la main. Celle de la vie, celle du coeur. un disque de rencontre aussi. Jim Diamond, Deniz Tek, Gary Rasmussen, on trouve sur cet album des noms qui se suffisent à eux-mêmes et en disent plus long que le plus affuté des commentaires. Mais resteraient sans objet s'il n'y avait ce cortége de nouveaux titres franchement emballants comme le trés irradié "Shit Happens", au dangereux cumul d'intensité. Ou "The Other Side", ciselé et flingueur. Symptomatique de cette fureur qu'ils canalisent désormais avec le talent des plus grands. Et ce n'est pas un hasard si les Curse, ici, se hissent au niveau de leurs modéles. Ils sont de la même trempe. Une sacrée leçon!

AUX ARTS JANV-FEV 2009
Enregistré entre la France, l'Australie et les Etats-Unis entre octobre 2005 et mai 2007, voici d'abord là un bien bel objet : une galette, un vrai disque : un vinyl qui présente une belle pochette psychédélique sur un fond couleur feu avec un inquiétant symbole mi-lion mi-aigle qui de déploie signé Chuck Sperry ! Le son ne déçoit pas, à la hauteur des promesses du visuel : même si ça sonne parfois un peu façon "the Who", on ne leur en voudra pas ! Les 11 titres s'enchainent et leur rock se fait plus actuel sur "Cash Machine" ou bien reste dans une facture 60's avec l'enlevé "Sister Soul" : ça lorgne aussi vers le blues "Shit Happens"....Du rock puissant, maîtrisé et sautillant servi par la voix de Mad Eric. La " Sainte Malédiction", un plaisir contagieux!
NB: l'album est disponible avec la version CD

CAFZIC 47 48
Je suis peut-être un peu moins fan de "Feed the Dogs" que du précédent opus mais il y a là-dedans de purs moments de bonheur "rock'n'roll". Par exemple, je citerai "Cash Machine" (on y est en plein Detroit), une déflagration sonique en pleine zone industrielle mais aussi le langoureux "Shit Happens" habité par un fantôme, un démon aux contours terriblement sexy. On y associera au dernier "Music and the Noise" lui aussi habité de bêtes étranges sûrement mal intentionnées. Enregistré aux USA, en Australie, c'est du côté de Chagny chez le Kaiser que les choses se sont finalisées. Le temple maudit a encore accouché d'un véritable appel au crime rock'n'roll. Il y a des passages terribles, le dernier balancé au plus offrant "Universal Children" m'a porté comme rarement, grand moment! Si je devais reprocher justement quelque chose à ce disque ce serait de ne pas avoir poursuivi systématiquement dans la fibre des 4 titres cités au dessus. Les autres sont bon, rock'n'roll plus australien dans l'âme parfois, mais les 4 que je vous recommande sont tellement tendus, habités, qu'ils incarnent à eux seuls tout ce que je vénére. Je résume, dans "Feed the Dogs" il y a du trés bon, de l'exellence mais un peu moins quand même que sur son prédécesseur....Formule LP + CD à 15 euros. Comment joindre l'utile à l'agréable, TURBOROCK vous explique......(NQB)


TURBO 04 - The Bellrays "Les cornichons" + l'inédit "You got the power"
Commander
La reprise de Nino Ferrer "Les cornichons" + 1 inédit "you got the power" qui sonne comme un titre d'AC/DC au meilleur de sa forme !!

http://www.thebellrays.com

LE DISQUE EST ENFIN DISPONIBLE!!!
5 euros, port compris

MP3 :  - You got the power
            - Les cornichons

45t presque épuisé.....45t presque épuisé.......45t presque épuisé
almost out of print 7"....almost out of print 7"...almost out of print 7"

TURBO 03 - The Holy Curse/Johnny Casino's easy action  SPLIT  7"
Commander
Sortie juin 2006
2 titres inédits pour The Holy Curse enregistrés et mixés au studio Tardis 2, Sydney par Mike Burnham (24-26 oct 2005).
Produits par Mr Deniz Tek (RADIO BIRDMAN)
Deniz Tek: guitar & backing vocals
"Treatin me kind "de Johnny Casino's easy action, enregistré au studio Tardis 2 par M.Burnham
"Roy the boy" enregistré par Joe Deluca au "Why me recording studio"
Pochette: Olivier "Hatepink" Gasoil

"HALLELUJAH ROCK'N'ROLLAH"

Disponible - 5  Euros port compris

http://drink.to/holycurse  Titres du split 7"

SOLD OUT !!!!!  EPUISE !!!!!!!!


TURBO 02 - Thee Vibrafingers "They vibrate !!" CD
Commander
Sortie juin 2006
PRIMITIVE PUNK GARAGE
Enregistré en septembre 2005 par Polo au studio Dandy Roll
Mixé en mars 2006 par Polo, Klov & Mighty Joe young
Pochette: Gomé
10 titres à la Teengenerate,Cramps, Ramones....

Disponible - 10 Euros port compris

http://vibrafingers.free.fr

Mp3 :  Evry little chicks  Dancing' with (a she male)

Abus dangereux (face 100)
Plus énervés qu'un sarkoziste devant un bus incendié, les Vibrafingers pratiquent un garage rock minimaliste débordant d'une saine énergie.Plus rapide, reste que la formule un, ou la tachycardie! Et même s'ils s'attaquent aux Dead Boys (Whalt love is) ça reste aussi fondamentalement artisanal qu'une démo de 20ans d'âge faite sur une piste dans la cave de grand-papa.Plus loin, histoire d'afficher clairement leur philosophie, ils décoiffent aussi "A.T.V." de Alternative TV, prophétes punk du fais-le-toi-même.Toute une école.Et ça secoue !

Razorcake (usa)
If you're anything like me, you sometimes lie awake at night quietly sobbing into your pillow while cursing the heavens that the Vindictives and Apocalypse Hoboken have stopped making albums. Thee Vibrafingers may not replace either of these bands in our hearts, but their rock is reminiscent of my favorites bands of yore. Maxing the vocal styles of these two bands with the power pop sensibilities of bands like the Briefs create an enjoyable amalgamation of good old times. Just what the doctor ordered.

TURBO 01 - WEAK "Back From The Gooch" LP
Commander

Sortie Avril 2005.
Quatrième et nouvel album du groupe. Meilleur disque du gang de La Rochelle:
100% punk'n'roll à la manière des Hellacopters, Motorhead ou bien encore Turbonegro!!! Le Rock'n'Roll en France ça existe et c'est pas A.S. Dragon!!! Motherfuckers......

LES DERNIERES COPIES SONT A 5 EUROS SEULEMENT+ FRAIS DE PORT !!!!!

http://www.weakmusic.com

Mp3 : Much Better